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Festival de l imaginaire |
à Paris
Du Japon à l'Azerbaïdjan en passant par la Colombie, le Festival de l'Imaginaire propose pour la douzième année consécutive un panel impressionnant de créations venues des quatre coins du monde. Du 12 mars au 18 avril, musique et théâtre du monde viendront déferler pour démarrer le printemps en beauté !. Lointains spectaculaires arrivant à Paris pour le plaisir de nos papilles visuelles ! Voici donc le nouvel an, celui du nuo chinois et de ses exorcismes, danses et musiques furieuses venues du Jiangxi, dont les figurations masquées seraient à l’origine de l’opéra chinois (Théâtre équestre Zingaro). De la troisième puissance extrême-orientale, la Corée, viendront moines et nonnes bouddhistes pour célébrer en chants et danses la cérémonie du Yeongsanjae (Auditorium Saint-Germain). Autre continent, et autre rituel fort de « théâtre » que celui des pêcheurs Bozo (Mali) célébré à l’occasion des fêtes de circoncision. Leur sortie de masques et marionnettes – pour certaines, géantes – célèbre le mythe des origines. Comme les précédentes, la douzième édition du festival comporte un fort volet musical. On retiendra quelques grandes voix et orchestres venus d’Asie centrale : Alim Qâsimov et sa fille (Azerbaïdjan), l’ensemble Tengir-Too (Kirghizistan) et l’académie du Maqâm de Douchanbé (Tadjikistan) (Auditorium du Louvre). Le soufisme trouvera sa dimension chorale avec le Syrien Zikr Qadiri Khalwati ou le Turc Kudsi Erguner, qui associe le ney à la voix de Web Bouhassoun pour rendre hommage à la mystique Râbi’a Al Adawiya (Amphithéâtre de l’Opéra Bastille). Après des escales finlandaise et algérienne, conclusion par une fiesta de musiques colombiennes et le grand Cholo Valderrama (Théâtre équestre Zingaro). L’Imaginaire manifeste désormais un intérêt vigoureux pour le contemporain. En témoigneront notamment deux expositions : celle de la jeune chinoise Cao Fei, qui présente ses installations et vidéos au Plateau (jusqu’au 25 mai), et celle d’artistes taïwanais qui accompagnent le phénomène des Betel Nut Beauties (Les Belles des noix de betel) au Point Ephémère (jusqu’au 2 avril).
Festival de l’Imaginaire, du 12 mars au 18 avril à Paris. www.mcm.asso.fr
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Jan Fabre |
au musée du Louvre
Jan Fabre au musée du Louvre, 22 avril 2008 de 19h à minuit Art kept me out of jail. Une performance de Jan Fabre Galerie Daru et cour Napoléon Cette performance est réalisée grâce au soutien de Louis Vuitton. Jan Fabre conçoit sa pratique artistique comme un continuum organique où dialoguent les arts plastiques, la scène et les langages du corps. Avec un parcours de plasticien, c’est finalement vers la danse et le corps, terrains de prédilection d el’artiste qui commence dans les années 1970, une série de petites performances filmées en plan fixe, où il exécute des actions simples : allumer une allumette, tenir un revolver sur sa tempe, enfiler un sac par- dessus sa tête... Ses performances intègrent une relation iconographique au théâtre ancien et surtout à la tradition figurative de l’art occidental. Ebullition de visuel, ces actions sont toujours liées d’une manière extrêmement poétique à l’image et au texte. Le rythme, l’atmosphère, sont donnés par le lieu et le temps : l’artiste ne présente que des performances uniques, sans répétition. Il se glisse dans une temporalité hors de l’ordinaire, dans un espace partagé avec le public. Art kept me out of jail est une performance unique, créée pour le palais du Louvre. Jan Fabre a choisi pour site la galerie Daru, qui conserve l’un des dispositifs muséographiques les plus suggestifs du Louvre de Napoléon III.Les thèmes de la mort, du déguisement et de la métamorphose, guident cette méditation nocturne qui engage la figure libertaire de l’artiste et son défi à l’autorité du musée. Le dedans et le dehors entrent en résonance alors que la performance est visible en temps réel, par une installation vidéo à ciel ouvert, dans la cour Napoléon.
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Global Sunset |
à l ENSAPC
« Global Sunset ».Exposition du 31 janvier au 8 mars 2008 Olivier DOLLINGER Le travail d’Olivier Dollinger se fait rare en France, son exposition à la Vitrine est l’occasion de découvrir un artiste dont l’œuvre emprunte de nombreux supports : performances, vidéo installations, sculptures, photographies ainsi que des pièces sonores dans lesquelles il excelle. Avec « Global Sunset », Olivier Dollinger poursuit son questionnement sur les sentiments humains. La Vitrine accueille cet artiste qui en transforme l’espace ou l’individu saturé d’informations incessantes et continues, manque de repères et se dilue dans l’information. Dollinger propose avec Global Sunset, un espace extrêmement dense, un voyage dans un réel nivelé de fictions déroutantes. Il y multiplie les contacts-troubles de sens.
Références à des codes et clichés contemporains et questionnement identitaire et localisation physique, Olivier Dollinger décrit un monde en surrégime, où l’individu privé à la fois de repères stables et de la virginité d’espaces à investir, se perd et s’abime. Sur Second Life, il y a un sous menu : « force sun/forcer le soleil». Cette fonction permet de choisir l’éclairage du monde : le moment d’une journée simulée qui ne compte que 4 heures. Elle parle aussi de la toute puissance du joueur. Global Sunset est une création qui possède la même poésie brute et suspend la matérialité du monde à la fragilité humaine, loin de la virtualité plausible mais réductrice d’espaces en devenir. ENSAPC 2, RUE DES ITALIENS PARVIS DE LA PRÉFECTURE, 95000 CERGY accueil@ensapc.fr Tél. : + 33 1 30 30 54 44 Fax : + 33 1 30 38 38 09
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Michèle Katz |
à la Maison des Métallos
Entre évocation d’un passé collectif et appréciation esthétique, un hommage à Paul Celan teinté de la souffrance du peuple juif à la maison des Métallos, qui fait aussi la part belle à l’implication artistique du visiteur. Tout y est : portraits des disparus, pendus, brûlés, formes recroquevillées, les bras levés, sur la défensive. Michèle Katz entend créer des émotions, sans faire la leçon, ni la morale. « Psaume. » A la fois incisive et tremblante, la voix d’André Marcon égrène les mots de Paul Celan. Le souffle du choffar, corne de bélier utilisée dans les cérémonies hébraïques de nouvelle année, se mêle aux lectures de poèmes. L’artiste a voulu les mots simples. A la Maison des Métallos, l’installation s’apparente à un orchestre d’improvisation. Un mélange harmonieux, qui fonctionne avec un quatrième intervenant aléatoire : le spectateur. Entre les projecteurs et l’écran de tulle de 20 mètres couvert de peintures sur ses deux faces, il insère sa présence sur l’œuvre, modifiant sa propre perception. Un hommage aussi, à un poète chez qui Michèle Katz a trouvé des mots à poser sur sa souffrance. Désormais, Michèle Katz danse avec ses disparus, avec une dévotion qui, loin de s’enfermer dans une nostalgie stérile, puise sa force créatrice dans le souvenir. Personne ne témoigne pour le témoin : Chemins de Michèle Katz, jusqu’au 5 février à la Maison des Métallos. 94 rue Jean Pierre Timbaud - 75011 Paris
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Du plaisir dans la création |
Jean-Luc Nancy
Du plaisir dans la création L’exposition Le Plaisir au dessin, au Musée des Beaux-Arts de Lyon Largement absent des discours sur l’art, la notion de plaisir est le sujet de la passionnante exposition Le Plaisir au dessin, proposée par le philosophe Jean-Luc Nancy au Musée des Beaux-Arts de Lyon jusqu’au 14 janvier. Si le dessin est, selon Matisse, la traduction la plus directe et la plus pure de l’émotion, alors c’est bien de ce côté-là que se situe le parti pris de l’exposition proposé actuellement par Jean-Luc Nancy au Musée des Beaux-Arts de Lyon, en prenant en compte le plaisir du créateur, mais aussi, pour notre plus grand bonheur, celui du regardeur. « Le dessin est l’ouverture de la forme, précise le philosophe. Il l’est en deux sens : l’ouverture en tant que début, départ, origine, envoi, élan ou levée, et l’ouverture en tant que disponibilité ou capacité propre. » C’est la raison pour laquelle l’exposition s’ouvre tout naturellement avec la question du trait et de la ligne comme signes originels du dessin, confrontant, dans cette première section, Miró, Andrea del Sarto, Gabriel Orozco et Brice Marden (avec sa magnifique œuvre The Muses Drawing, 1991-1993) comme une réponse aux mots merveilleux de Matisse : « Il faut toujours rechercher le désir de la ligne, le point où elle veut entrer et mourir. » L’exposition, par les thèmes qu’elle choisit (« De la main dessinante à la main dessinée », « Soutenir l’insoutenable », « La Passion du corps », « Des plaisirs à dessein »…), offre ainsi un parcours passionnant qui joue des confrontations esthétiques pour mieux regarder ou découvrir autrement une diversité de propositions dessinées allant du XVIe au XXe siècle. Un parcours qui, en outre, donne à voir beaucoup de très belles œuvres, parmi lesquelles la suite des nus de Fautrier (qui court des années 1920 aux années 1950), ceux d’Henri Laurens, une étude de fragments de corps et de visage de Benvenuto Cellini ou encore un autoportrait, saturé de lignes, de Laurent Pariente. « Le dess(e)in hors du dessin » termine l’exposition et met en avant les pratiques connexes (vidéo, installations, photographies…) qui poursuivent en hors champ la question de la ligne.
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Sans titres 1993-2007 |
Mathieu Mercier
Sans titres 1993-2007, l'exposition que l'ARC consacre à Mathieu Mercier, offre l’occasion de voir des œuvres qui jalonnent une démarche artistique codifiée, résolument sculpturale. Les recherches de ce jeune artiste retracent avec habileté une relation au mobilier et à l’habitat modernes. Le travail de Mathieu Mercier – sculptural, photographique, architectural – traite de la relation entre les objets de consommation de masse et leurs origines artistiques. Utilisant des matériaux domestiques et industriels, se référant aux utopies, à De Stijl, au Constructivisme russe, à Mondrian, il redéfinit la "modernité" dans une perspective sociale. Les productions de Mathieu Mercier jouent de l’ambiguïté « duchampienne » entre l’objet de commodité et l’œuvre d’art : une étagère architecturée, un tas de plâtre – multiprises…. Mur de Chevilles (1994), un déploiement de chevilles de fixation colorées en une constellation de perforations s’étend sur la totalité de la surface d’un mur de l’espace d’exposition. On reproduira à loisir le patron, et l’on répétera le geste, patiemment, pour cribler le mur de chevilles. La référence aux Wall Drawings de Sol LeWitt est assez immédiate. La pièce est réalisable à partir d’une notice, les dimensions et la forme physique finale dépendant étroitement du lieu choisi pour l’œuvre. Ces données renvoient aux pratiques domestiques et à la décoration appliquée au plus grand nombre, et intègrent les mécanismes de production et de consommation industrielle au champ artistique. Ce Mur de chevilles, au-delà de l’ambiguïté qu’il introduit entre fonction utilitaire et fonction esthétique, critique discrètement les conditions de la vie contemporaine, à mi-chemin entre travail et loisirs, oscillant entre un légitime désir de singularité et l’implacable standardisation qui menace nos intérieurs. Mathieu Mercier, Sans titres 1993–2007, exposition jusqu’au 6 janvier 2008 à l’ARC/Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Tél. 01 53 67 40 00
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Conférence sur DREAMWEAVER CS3 |
Les auteurs présentent Dreamweaver CS3 au CFA
le CNA-CEFAG et le CFA des Métiers de la Communication visuelle et du Multimédia organisent, à l’attention de ses stagiaires, apprentis et de ses partenaires, une conférence professionnelle avec les auteurs du livre paru chez Dunod.
En avant première, rencontre avec les auteurs du livre : Adobe Dreamweaver CS3 Créez des sites et des applications nouvelle génération. Véritable guide d’apprentissage et outil de travail, Dreamweaver CS3, pour PC et Mac, est l’ouvrage de référence qu’il faut pour découvrir. Dreamweaver et les nouveautés de sa version CS3 et ainsi apprendre à créer des sites web aussi bien statiques que dynamiques. Frédéric Moitry possède une longue expérience dans les domaines du web design et de l’infographie. Il est actuellement formateur sur la plupart des logiciels de création Adobe pour les différents métiers de la création «Web » et « Print ». Jean-Marie Cocheteau collabore à diverses réalisations multimédias depuis plus de vingt ans. Infographiste indépendant, réalisateur animateur multimédia et formateur, il participe à de nombreux jurys professionnels.
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Anton Solomoukha |
à la Galerie 208
"Le Petit Chaperon Rouge visite le Grand Louvre" Du 25/10/2007 au 26/11/2007
Univocité de la mise en lumière sur fond noir, magnifiant les postures figurales en un hommage continu à l'esthétique nocturne et furieuse du Caravage. Déploiement des compositions sur l'axe horizontal rendant simultanément sensibles la déclinaison du motif narratif et sa déconstruction sous l'astreinte de la répétition qui le gomme. Irradiation du pénible petit secret sexuel par la traînée de poudre d'une pornographie allumée aux mèches du non sens ! Le propos n'est-il pas de sauver le Petit Chaperon Rouge d'avoir voulu encore une fois visiter le Grand Louvre ?...
Galerie 208 208 boulevard Saint-Germain 75007 Paris FRANCE mail : contact208@free.fr web : http://galerie208.com
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Hassan Khan |
au Plateau
A travers une pratique qui associe installations, interventions, images, lecture textes, hassan khan confronte les différents points de vue du spectateur sur je e tle monde, moi et l’autre. Ses œuvres impliquent toujours le spectateur dans une série d’associations et dans des expériences émotionnelles liés aux univers urbains dans leur relation à l’histoire, au pouvoir, à la culture et au mythe. « Kompressor est un instant à peine perceptible. Bien que les rêves semblent être l’expérience la plus intime qu’un être puisse vivre, ils recèlent dans le même temps, une forme d’extériorité, on peut aller à leur rencontre, ils sont des moments ou l’être peut se surprendre lui-même. »
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Stash! Quand la pub rencontre l’art… |
au Cube
La publicité est depuis toujours source de débats et de conflits mais également de créativité. Si certains adoptent une position ouvertement hostile à son égard en n’hésitant pas à médiatiser leurs revendications, d’autres au contraire s’attachent à souligner le caractère culturel, novateur, expérimental ou artistique de la publicité en consacrant des magazines ou des émissions à ce phénomène de société. L’exposition « Stash ! Quand la Pub rencontre l’Art… » propose un tour d’horizon des meilleures publicités (télévisuelles ou virales) et broadcasting* de ces dernières années. Ces publicités créatives brouillent un peu plus encore la frontière entre création et communication. Elles peuvent être considérées comme « Media Art »: « Cette expression décrit bien une profession au carrefour des arts appliqués, du commerce et du média. Plusieurs grands noms de la création numérique internationale côtoient de jeunes talents émergents à travers cette sélection de films réalisés pour la plupart ces deux dernières années. Pleix, No Brain,Nagi Noda, Vasava, Takeo Hatai, SSSR, Tokyoplastic, figurent dans l’exposition, ainsi que des agences d’animation et VFX (effets spéciaux numériques) de renom tels que Psyop, Passion picture, Def2shoot. Au total, près d’une centaine de créations sont présentées dans l’exposition « Stash ! Quand la Pub rencontre l’Art…». L’exposition « Stash ! Quand la Pub rencontre l’Art… » est réalisée en collaboration avec Stash DVD Magazine, seule vitrine mensuelle au monde présentant une sélection de films d’animations, VFX et motion graphics pour le design et la publicité. Le Cube 20, cours Saint-Vincent. 92130 Issy-les-Moulineaux T. 01 58 88 30 00 Mail: contact@art3000.com Site: www.lesiteducube.com
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Journey to the West |
au théatre du Chatelet
du 26/06 au 13/10/2007 Avec Journey to the West (conçu par Gorillaz), l'Opéra de Paris et le Théâtre du Châtelet proposent des ouvrages lyriques qui sortent de l'ordinaire. Gérard Mortier et Jean-Luc Choplin, directeurs respectivement de l'Opéra de Paris et du Théâtre du Châtelet, ont en tout cas décidé d'ouvrir leurs maisons à des projets hybrides, émanant de musiciens œuvrant sur la scène rock, susceptibles de secouer un genre prompt à cristalliser les passions. Le Châtelet ouvrira sa saison avec Monkey: Journey to the West, inspiré du Xi Jou Ji (« L'Histoire de la Pérégrination vers l'Ouest »), conte épique fondateur de la culture chinoise narrant l'odyssée du Roi-Singe. Cette libre relecture, mobilisant notamment 40 acrobates, chanteurs et « artistes martiaux » chinois, a été confiée à Damon Albarn et Jamie Hewlett, dont le tandem est plus connu des amateurs de pop futuriste sous le nom de Gorillaz : le prolifique leader du groupe Blur a signé la musique - et, tout comme ses collègues du Non-Smoking Orchestra, il tient au mot « opéra » -, son acolyte la scénographie, et à en juger par la manière remarquable dont les concerts de Gorillaz parviennent à unir la musique et l'image, il y a là aussi de quoi être curieux. D'autant que ce Monkey... pourrait bien être, à en croire ses auteurs, l'ultime réalisation de leur ambitieux projet... Tout cela, en attendant la présentation, toujours au Châtelet, en février prochain, de l'opéra conçu par Philippe Parreno et Hans Ulrich Obrist.
Monkey: Journey to the West, musique de Damon Albarn, ms. Gorillaz, du 26 septembre au 13 octobre à Paris, Théâtre du Châtelet. Tél. 01 892 89 90 90
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Evariste Richer |
à la galerie de Noisy-le-sec
“La Rétine” / Exposition personnelle 15 septembre – 10 novembre 2007 Deux ans après « Fabriques du sublime », La Galerie, Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec, invite à nouveau Evariste Richer pour l'accompagner cette fois dans sa première exposition personnelle en France. Celle-ci, dont les œuvres ont toutes été produites spécialement pour l'occasion, se présente sur un mode moléculaire – les œuvres s’enchaînant les unes aux autres par association visuelle ou sémantique. Intitulée « La Rétine » en référence à la préciosité de l’organe de vision, l’exposition convoque l’art comme acte de percevoir, à travers une vision parfois distordue ou trouble du réel. À travers une mise en abîme des mécanismes de perception, l’exposition est conçue comme une série d'expériences rétiniennes mettant en parallèle différents phénomènes de troubles de la vision et la manière dont nous appréhendons le monde. Pour mieux en saisir le sens.
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Reynald Drouhin |
« Rencontre avec Reynald Drouhin »
Reynald Drouhin est artiste plasticien et professeur aux Beaux-arts de Rennes. Il se forme aux Beaux-arts de Paris où il effectue ensuite un Master en Hypermedia. Dès 1999, il co-fonde incident.net, collectif d’artistes orientés vers les arts numériques.
Sa démarche repose sur l’appropriation des outils propres au réseau. Son mode opératoire consiste à détourner des liens, des web-cams, des protocoles IP (Internet Protocol), etc. L’accident et les erreurs interviennent comme des éléments plastiques à part entière dans son travail. Le fragment est la part extraite ou rompue de ses œuvres qui lui permettent de créer d’autres passages. En effet, R. Drouhin utilise le web tout autant pour ses fonctions que pour son contenu. Il puise toutes ses ressources à partir du web. La mosaïque devient le fragment qu’il utilise, dit-il : « Comme un moyen simple pour présenter un maximum d’information dans un minimum d’espace ».
Lors d’une résidence au CICV –Belfort , il développe un outil appelé « Des Frags », qui est devenu une pièce maîtresse dans sa pratique. Des Frags est un générateur de mosaïque, un programme qui, à partir d’une image ou d’un mot clé soumis par un internaute, puise dans les moteurs de recherches les images correspondantes à la requête. Au bout de quelques minutes, Des Frags génère l’image proposée sous la forme d’une mosaïque miniature. Par la suite, R. Drouhin s’est servi de Des Frags pour créer d’autres projets artistiques comme les vidéos Re-mix ou Spaltung.
Dans son travail, R. Drouhin opère selon le principe à l’œuvre dans une poupée Russe où chaque projet se répond. Alors, qu’attendez-vous pour vous plonger dans les abysses immenses et infinis de son univers. Où tout n’est qu’une question de Temps, mais attention, car ici ce dernier est bien éphémère…
Plus d’infos : http://reynald.incident.net
Emilie Pitoiset
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Philippe DABASSE |
« Rencontre avec Philippe DABASSE »
Ancien élève de Jean-François Porchez, célèbre typofondateur de la Parisine (1996) répandue dans notre métro parisien, mais aussi à l’initiative de la refonte du caractère du journal le Monde qui depuis les années 60 usait de bons yeux.
Philippe Dabasse fait ses études à L’ENSAD en ayant très vite un penchant pour la typographie et le catalogue comme objet des possibles. Ainsi, il devient au sorti de l’école depuis 1995, typographe et graphiste en freelance.
En 1997 et 2006, il réalise le Gange, caractère ancien inspiré du Art & Craft, qu’il remet à jour en le redessinant et en le numérisant. Puis, au cours d’un voyage à St Petersbourg, il s’intéresse à la signalétique russe, proche des lettres au pochoir. Il réalise ainsi la police le Remont en 1999, qui signifie en russe, la réparation.
P. Dabasse collabore régulièrement avec la Galerie de Noisy-le-Sec et Fri-art (Fribourg, Suisse) et travaille ponctuellement sur différentes publications avec des musées et artistes.
+ d’infos : http://dabasse.net/
http://www.porchez.com/ateliertypo http://www.typofonderie.com/alphabets/view/Parisine http://www.typofonderie.com/alphabets/view/LeMondeJournal
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Mel Bochner |
à la galerie Nelson
La Galerie Nelson est heureuse de présenter pour la première fois l'artiste américain Mel Bochner, dans le cadre de sa collaboration avec Peter Freeman. Né dans les années 40, cet artiste conceptuel s'intéresse à la perception de l'oeuvre d'art. Il en propose une lecture très épurée, réduite à une série de calculs et de mise en espace. Il a été l'un des premiers à ré-introduire le langage dans le domaine de l'art. Il expose ses oeuvres depuis le milieu des années 60, après une formation artistique et philosophique, et entreprend une réflexion sur la nature de l'oeuvre d'art et les phénomènes de sa perception Mel Bochner est un artiste qui pense le monde à la lumière d'une logique issue des mathématiques, de la grammaire et de la philosophie. Ses oeuvres se présentent souvent sous la forme de calculs, de mots, parfois de citations philosophiques. Ces éléments lui permettent de représenter des processus mentaux. Les titres deviennent aussi des clés incluant mots de liaison ou mesures afin de souligner l'importance de la structure dans la perception de l'oeuvre d'art. GALERIE NELSON 40, rue de Quincampoix 75004 Paris FRANCE Tél. + 33 1 42 71 74 56 Fax. + 33 1 42 71 74 58
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Etrange cargo |
de la Ménagerie de verre
Le festival « Etrange Cargo » de la Ménagerie de Verre propose du 27 février au 7 avril une embardée dans les frontières du genre théâtral. A l'instar de son aîné « Les Inaccoutumés », le festival « Etrange cargo » dévisse les clous des rubriques artistiques. La Ménagerie de Verre poursuit inlassablement sa réflexion sur les balises des genres. La structure dirigée par Marie Thérèse Allier ne se lasse décidément pas de prendre le pouls de la création contemporaine. C'est à partir de la discipline théâtrale que l'échappée se crée. Elle s'ordonne autour des spectacles de Pascal Rambert, Benoit Bradel et Eric Gourlemon. Le solo De mes propres mains créé par Pascal Rambert s'inscrit doublement dans la thématique de l'effraction des genres. Il outrepasse les frontières des genres artistiques et sexuels. Benoit Bradel propose avec Napoli express un voyage épistolaire fantasmé. Un metteur en scène/cinéaste, napolitain d'adoption, propose à un poète sonore une expédition dans la ville mythique. Ultimatum de Cédric Gourlemon, est un pamphlet politique assez méconnu d'un des hétéronymes de Fernando Pessoa, à savoir Alvaro de Campos. Le spectacle se fonde à partir de tableaux visuels, chorégraphiques ou théâtraux qui font valoir la transversalité stylistique et la hargne revendicative de ce poète sensationnaliste. De mes propres mains, de Pascal Rambert, du 27 février au 24 mars. Napoli express, de Benoît Bradel, du 6 mars au 7 avril Ultimatum, de Cédric Gourlemon, du 13 au 31 mars
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Untitled - Works on Paper |
Galerie Art : Concept
Untitled - Works on Paper Une proposition de Lindsey Hanlon du 27 janvier au 10 mars 2007 Vernissage Samedi 27 janvier 2007 de 16h00 à 21h00 Avec Karla Black Matt Bryans Duncan Marquiss Jimmy Robert Sue Tompkins « Sans titre – travaux sur papier » montre les œuvres de quatre jeunes artistes vivant en Grande Bretagne et en Belgique. Cette exposition se focalise sur les éléments de leur travail exécutés en papier ou sur ce support. Ce sont aussi bien des sculptures que des dessins ou des installations. Le papier est le point de départ de l’exposition,; qui veut traiter ce matériel dans toute sa pertinente thématique ainsi que du point de vue de toutes connexions et influences des artistes qui en font usage. Les connotations du support-papier renvoient immédiatement à la littérature et à la parole écrite, et dans le monde de chacun de ces artistes, on constate que la thématique de l’écriture est d’une importance considérable. On lit ces œuvres autant qu’on les regarde : On fait des rapprochements, on les pèle pour en enlever les pépins, et enfin les admirer dans la merveilleuse cohésion et pluralité de leur structure. Dans ce contexte visuel, le langage est cohérent mais insaisissable ; à la fois présent et élusif. Art : Concept 16, rue Duchefdelaville 75013 Paris tel + 33 1 53 60 90 30 fax +33 1 53 60 90 31
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la cantine populaire |
à la Rochelle
Le travail de ces deux jeunes artistes Elodie Carré et Pascal Sémur, interroge le monde dans lequel nous vivons, une démarche à la croisée de l’art, de l’ethnographie et du social. Davantage une proposition contre le déterminisme de notre société de consommation, individualiste, en tous les cas un acte de micro changement. Les différentes recettes réalisées par les artistes sont une invitation réciproque, montrant la complexité du mélange de nos identités culturelles et sociales où chacun est dans le vœu de cette cohésion au goût de l’autre afin de communiquer le sien Espace art contemporain de La Rochelle La cantine populaire de Elodie Carré et Pascal Sémur Du 12 janvier au 10 février 2007 tél : 05 46 34 76 55
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SUDDEN IMPACT |
au Frac
SUDDEN IMPACT Le Plateau Du 14 Décembre 2006 au 18 Février 2006 >> Vernissage de 18h à 21h le 13 Décembre 2006 jusqu'au 18 février 2007 Exposition conçue à partir des nouvelles acquisitions du Frac Ile-de-France Christophe Berdaguer & Marie Péjus, Pierre Bismuth, Michel Blazy, Angela Detanico & Raphaël Lain, Nathalie Elemento, Michel François, Laurent Grasso, Wade Guyton, Mathieu Lehanneur, Arnaud Maguet, Anthony McCall, Walter Niedermayr, Bruno Peinado, Henrik Plenge Jakobsen. Clin d’œil au film éponyme de Clint Eastwood, "Sudden Impact" présente un ensemble conséquent des nouvelles acquisitions du Frac Ile-de-France. L’exposition se propose d’entretenir et de multiplier les interférences, interactions entre les œuvres, mais aussi interaction entre l’espace et le visiteur pour un parcours résolument inédit. Le principe même d’un jeu entre des œuvres d’origine et de nature distinctes représente de fait l’un des enjeux majeurs du Frac dans sa mission de diffusion. Fonds régional d’art contemporain d’Ile-de-France Angle de la rue des Alouettes et de la rue Carducci 75019 Paris - France M° Jourdain ou Buttes-Chaumontexpo du merc au vend de 14h à 19h sam et dim de 11h à 19h entrée libre tél. : 00 33 (0)1 53 19 84 10 fax. : 00 33 (0)1 53 19 88 10 e-mail : info@fracidf-leplateau.com Site web : http://www.fracidf-leplateau.com
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Yves Geleyn |
au CFAcom
Tour à tour Graphiste, illustrateur, réalisateur… Après un bac d’art Appliqué STI, un BTS en communication visuelle et d’un DSAA Design graphique, Yves Geleyn est le prototype même de l’indépendant qui au sorti de l’école a sans hésiter franchit le cap de l’indépendance. Ayant vite intégré le maître mot « polyvalence » à son arc, il n’hésite pas à jongler entre édition, scénographie, vidéo clip, pochettes de disque… Il a travaillé avec Hilton Mc Connico, l’Atelier Cyril Cohen , les 5.5 Designers . Co-Initiateur de Q&Chemise , collectif constitué de quatre graphistes indépendants qui collaborent pour certains projets tout en développant d’autres seul en parallèle. Mais, sa rencontre qui l’a conduite à collaborer avec Cyril Cohen fut autant déclencheur. En effet, il a pu très rapidement faire ses armes auprès d’un indépendant en pleine activité d’où il a pu tirer le bénéfice d’une expérience, comprendre les mécanismes et affres à éviter. « J'ai eu la chance de commencer dès la sortie de l'école en travaillant auprès d'un graphiste déjà indépendant qui m’a très vite donné les bons conseils. Il est inévitable que ce cas générationnel m’ait été favorable, j’ai pu m’imprégner de son expérience que lui-même avait pu vivre lorsqu’il travaillait avec Pierre Bernard . De plus, il ne m’a jamais considéré comme un exécutant ou un sous traitant. Il m’était donc possible d’échanger des idées et d’en apporter. C’est à travers nos concordances de compétences que nous avons pu mettre en relation nos connaissances et partager. D’ores et déjà nous étions dans un processus de collaboration. À aujourd’hui, si je peux me résumer ainsi, je suis une sorte de « mercenaire du graphisme ». Je travaille autant en collaboration avec Cyril Cohen, qu’avec les 5,5 designers que Mc Connico ou Q&Chemise. Ce qui me plait dans le fait d’être indépendant c’est qu’il y a une circularité des projets et donc du renouveau dans ce que je fais. C’est aussi une manière pour moi de ne pas fonctionner que sur mes acquis ! De plus, j'ai choisi l'indépendance par choix, car je souhaitais être mon propre patron et décider des projets pour lesquels je désirais m’investir. Travaillant principalement dans le culturel je n'avais pas non plus vraiment d’alternative, la plupart des graphistes y sont en freelance. »
Emilie Pitoiset Extrait de l’article : Le choix de l’indépendance, Etapes n° 130, mars2006.
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Lovelab |
à la galerie RX
GALERIE RX – Eric Rodrigue & Eric Dereumaux – 6, Av. Delcassé – 75008 Paris - Tél. 01 45 63 18 78 Mail : info@galerierx.com Mardi au samedi- 14h à 19h
LOVELAB, carte blanche à Leatitia Sellam. Cette exposition, qui dure jusqu’au 13 novembre, rassemble plusieurs artistes dont les oeuvres sont imprégnées de nouvelles technologies, ou exclusivement numériques.
Tel un début de scénario, LOVELAB tente de figer le moment fantasmatique où dans une chambre, tout bascule pour laisser place à la puissance de l’imagination amoureuse. Le monde inversé du miroir déferle sur le sujet, comme dans les aventures de l’Alice de Lewis Carroll. Ici, une part d’enfance de l’héroïne carrollienne subsiste, mais le cachet qu’elle absorbait, prélude aux mondes parallèles, fait voyager du côté des sentiments, désirs et addictions.
Aujourd’hui, des textos aux jeux vidéos, toute une panoplie technologique investit notre intimité et active notre imaginaire (téléphones portables, boîtes email, ordinateurs, textos, sites Internet, mails, jeux vidéos, chats, mini caméras, appareils photos numériques …). LOVELAB veut observer comment plusieurs artistes s’emparent de cette panoplie. À la fois exposition et site Internet (www.lovelab.fr), LOVELAB, rêve d’agir comme un miroir magique où le visiteur pourrait scruter ses désirs et ceux de l’autre.
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Dernières inscriptions au CFA’com |
Toutes dernières inscriptions en formation BAC pro et BTS
Rappel au public et particulièrement aux jeunes souhaitant entrer dans le dispositif de l’apprentissage (gratuit et rémunéré) : Les pré-inscriptions se font au CFA’com à partir du mois de janvier (fin janvier) précédant la rentrée. La période peut se poursuivre jusqu’en mai, voire juin et juillet pour les toutes dernières candidatures (voir notre site pour les modalités d’inscription). Toutefois des contrats d’apprentissage peuvent être signés jusqu’en décembre en fonction des accords avec les tuteurs en entreprises. Pour ces ultimes demandes veuillez contacter notre secrétariat secretariat@cna-cefag.org tel : 01 55 82 41 51. (notre photo : Bienvenus au secrétariat !)
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Nouvelle identité visuelle du CFA’com |
Un nouveau site internet, une nouvelle plaquette
Le CFA des Métiers de la Communication Visuelle, développeur de compétences pour les nombreux secteurs de la communication en Ile-de-France propose une nouvelle identité visuelle sur tous ses supports. Deux agences ont travaillé sur les différents médias destinés au public, aux entreprises et aux institutionnels. Le CFA’com dont le thème pédagogique cette année est axé sur le JEU, propose ce nouveau site ludique conçu par Synesthésie. Nous avons également souhaité enrichir la documentation photographique afin que notre réseau professionnel, les apprentis, étudiants, familles, et partenaires à l'étranger puissent ainsi visiter nos installations techniques. Nous vous présentons également le cadre de vie du CFA : les activités culturelles, les actions évènementielles qui sont des éléments importants d’un Apprentissage construit dans l’actualité professionnelle immédiate. Donner à voir, ouvrir notre établissement, nous rencontrer sur internet pour vous inviter à connaître et apprécier la qualité des formations mises en place dans le cadre du dispositif de l’Apprentissage. « L’apprentissage c’est pro » ce slogan du Conseil Régional d’Ile-de-France est pour le CFA’com une recherche de qualité au quotidien. Les étudiants apprentis deviennent très rapidement de vrais professionnels grâce à l’investissement personnel des équipes de formateurs dans un cadre pédagogique concerté. Le contrat d’apprentissage est rendu possible grâce au précieux concours des maîtres d’apprentissage en entreprise.
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Rencontre avec….MASSIN |
On se souvient encore... de la Conférence de MASSIN
(photo ci-jointe © CFA’com) Les auditeurs de l’amphithéâtre ont assisté à une très belle rencontre de l’un des immenses graphistes français ayant beaucoup influencé le design graphique contemporain. La conférence commence sur la pièce d’Eugène d’Ionesco sur laquelle Massin a créé l’un de ses ouvrages de référence (La Cantatrice Chauve) //// Alexandre Giraudeau, Graphiste, enseignant en Studio de création au CFA’com accueille Massin et le présente avec humour : … « Lorsque j’étais étudiant, je trouvais étonnant ce nom unique de Massin !….L’histoire a souvent oublié les prénoms pour ne retenir que les noms : Nabuchodonosor, Alexandre, César, Néron, (….) MASSIN ! comme Napoléon, s’est auto-sacré, sans attendre que l’histoire le fasse à sa place ; et puis il s’est attaqué a un empire, un empire qu’il a construit avec les interlignages, les interlettrages, les typographies, choisies, repérées, aimées. Il a développé cet art sur toute sa carrière d’Empereur-poète. Massin est un amant des lettres qu’il compose, qu’il associe et des lettres en littérature. Après Ionesco, Prévert, Cocteau, Massin a revisité cette histoire littéraire du 20ème siècle en donnant au théâtre une nouvelle vie graphique …///// Vous pouvez retrouver Massin dans le dernier livre ‘’MASSIN’’que les éditions Pyramyd viennent de sortir dans la collection Design & Designer (13€ env).
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